mercredi 5 juillet 2017

Hibakusha - Cinna & Barboni

Hibakusha, 
Scénario de Thilde Barboni,
Dessin, couleur et mise en scène Olivier Cinna, 
Publié aux éditions Dupuis, 
64 pages, 
16 € 50. 

Quatrième de couverture : 

C'est une histoire d'amour. Pas au bon moment, pas au bon endroit. Ludwig est Allemand, elle est Japonaise. Ils se lient pour l'éternité en 1945 à Hiroshima. Depuis cette date, "hibakusha" est le nom donné aux survivants des attaques nucléaires américaines sur les villes de Nagasaki et d'Hiroshima. Témoins éternels de l'horreur. Mais au-delà de l'Histoire, de ses aléas, de ses drames et de ses déchirements, cet album pose les questions de l'instant d'après... 
Que reste-t-il de la vie d'un homme, de ses engagements, de ses manquements, de ses fautes ? Que reste-t-il de ses émotions, de ses amitiés, de ses amours ?

Mon avis : 

Pourquoi cette BD ? : 

Je remercie les éditions Dupuis, pour l'envoi de cette BD, qui m'a tout de suite faite envie par son résumé et sa couverture. 

Des dessins époustouflants et une histoire magnifique :

On a tous entendu parler des attaques nucléaires d'Hiroshima et de Nagasaki, dans Hibakusha, Thilde Barboni et Olivier Cinna nous transmette une magnifique histoire. Je dois avouer que si j'aime apprendre des choses sur cette période historique, je connais peu de choses sur ces attaques et cette BD m'en a fait bien prendre conscience et j'ai voulu à la suite de cette lecture en apprendre plus. Pour ne pas oublier.

Cette une magnifique histoire d'amour , impossible, entre une Japonaise et un traducteur Allemand. La guerre est là, elle touche à sa fin, et Ludwig est envoyé au Japon, il y fait la rencontre d'une Japonaise, masseuse et c'est le coup de foudre. Mais l'Allemagne capitule et la sécurité de Ludwig est en danger...

C'est un magnifique conte qui nous est dévoilé, la fin m'a donné les larmes aux yeux, m'a coupé le souffle. Les dessins traduisent à merveille le récit, ils donnent du mouvement à l'histoire ce qui la rend encore plus touchante. 


Le mot de la fin : 

Une BD, à découvrir et qui ne s'oublie pas. 

Ma note : 5/5 


mardi 4 juillet 2017

Les Jonquilles de Green Park - Jérôme Attal

Les jonquilles de Green Park, 
De Jérôme Attal, 
Publié aux éditions Pocket, 
Roman Contemporain, 
190 pages, 
6 € 30. 

Quatrième de couverture : 

Londres, 1940. Chez les Bradford, le Blitz n'empêche pas la vie de continuer. Ni le père d'inventer des choses les plus farfelues (un tatou géant!), ni la mère de pédaler jusqu'à son usine en chantant sous les bombes, ni la soeur de tomber amoureuse, encore et encore de Clark Gable... Quant à Tommy, 13 ans, il ne vit que pour rigoler avec les copains, se gaver de comics books et considérer Churchill comme une sorte de Superman-sur-Tamise. Noël approche, les sirène hurlent. Reverra-t-il un jour fleurir les jonquilles de Green Park et, surtout, les si jolis yeux de Mila Jacobson ? 

Mon avis : 

Pourquoi ce livre ? : 

Comme d'habitude, Fiona a eu raison de moi. Nous étions au salon du livre Saint-Maur en Poche et elle m'a dit qu'elle souhaité voir Jérôme Attal, et que son livre allait me plaire. Elle m'a lu le résumé et à chaque mot qu'elle prononcée, je savais qu'elles allaient me plaire les jonquilles. Tu te souviens ? <3 Merci. 
Que dire de la rencontre avec Jérôme Attal ? Si vous avez la chance de le rencontrer, foncer ! 

Une belle découverte : 

J'aime les romans sur la Seconde Guerre Mondiale, ce n'est un secret pour personne. Mais je n'ai jamais lu de livre dont le personnage principal est un jeune homme de 13 ans. Jérôme Attal mais en scène Tommy 13 ans, qui a les rêves d'un garçon de son âge. Il a des copains, et amoureux de la plus jolie fille de son école, il collectionne les timbres et sa famille est bizarre. Sauf qu'il vit à Londres en 1940 sous les bombes. Mais est-ce-que ça empêche de rêver ? D'espérer ? Et de continuer ? 

Je me suis tout de suite attachée à Tommy et ses péripéties.Il  m'a faite rigoler par son innocence, sa justesse et sa vision des choses, il m'a aussi ému, lui et sa famille. En fait j'ai retrouvé dans l'écriture de l'auteur, l'auteur -vous avez le droit de me penser folle- mais je vous assure que si vous avez eu la chance de le rencontrer ou que si vous le rencontrez vous comprendrez.  Son écriture est comme lui, attachante et on le retrouve dans son écriture. 
En fait j'avais l'impression que c'était Jérôme Attal qui me racontait l'histoire. 
A noter : le récit est très riche et j'ai appris beaucoup de choses. 

Même si le roman se passe en 1940, je me suis sentie concernée avec l'actualité malheureuse de notre monde et j'ai ressentie un message d'espoir à travers ce roman. 
La fin m'a tellement émue qu'elle m'a donné qu'une envie :  voir un jour les jonquilles de Green Park. 

Le mot de la fin : 

Un roman émouvant, drôle, poétique, à savourer, si vous ne l'avez pas encore fait ! 

Ma note : 4/5