mercredi 17 mai 2017

La Ferme des Miller - Anna Quindlen

La Ferme Des Miller, 
D'Anna Quindlen, 
Publié aux éditions Belfond, 
Le 18 mai 2017, 
Roman Contemporain, 
321 pages, 
21 € 


Quatrième de couverture : 

Petite fille précoce et curieuse, Mimi mène une enfance protégée dans la ferme familiale. Il y a la Bud, son père cultivateur et répare-tout ; Miriam, sa mère infirmière ; ses deux frères, le taiseux Eddie et le caïd et séducteur Tommy ; ainsi que Ruth, sa tante qui, pour une raison étrange, ne s'éloigne jamais de la maison. Un monde rassurant, fait d'éclats de rire et de joie, que Mimi pense immuable. Mais nous sommes en 1966 et ces jours heureux sont comptés... 

La guerre du Vietnam qui laisse Tommy à jamais meurtri, la maladie qui frappe Bud, les drames passés de la tante Ruth... et cet impensable projet du gouvernement de transformer leur vallée en barrage. Ce monde que Mimi aime tant disparaîtrait engoulti sous les eaux ? Qui désormais pour sauver la ferme et ses habitants ? 
Alors qu'elle envisageait de quitter le village pour suivre des études de médecine et retrouver son amour d'enfance, Mimi va devoir faire un terrible choix. 

Mon avis : 

Pourquoi ce livre : 

Le deuxième livre du Cercle Belfond, qui comme Leopard Hall a su me faire voyager. Merci à Carine pour l'envoi de ce livre ! 

Un livre, une histoire, une famille attachante  : 

Ce n'est pas qu'une découverte, c'est la rencontre d'une famille entière. A qui j'ai su m'attacher tout de suite et tout au long de ma lecture. 
Le contexte en est pour beaucoup, Mimi est une jeune fille au début du roman et nous fait découvrir son environnement. Elle vit dans une ferme avec son père et sa mère ainsi que Tommy son frère un peu casse cou. Eddie son frère ainé est parti de la maison pour poursuivre ses études. Elle a deux amis LaRhonda et Donald avec qui elle partage beaucoup. Et enfin Ruth sa tante qui habite la maison d'à côté et qu'elle n'a jamais vu mettre un pied dehors. 
Mais le gouvernement veut tout gâcher en détruisant l'univers de Mimi à travers la vallée. Qu'ils veulent transformé en un barrage. Un projet qui va tout faire exploser.  Au sens large du terme. 

Mais plus les années passent et plus Mimi est confrontée à la vie et ses déboires. 
C'est un personnage qui m'a tout de suite plu, avec qui j'aurais aimé échangé.
Très intelligente, et très réfléchie elle sacrifierait tout pour sa famille. Car pour elle, la famille est essentielle, et ce lien m'a profondément touchée, surtout lorsqu'elle est avec son père ... 
Le titre du livre résume à merveille l'histoire. 
L'auteure ne va pas la ménager, mais elle en ressortira encore plus forte qu'elle ne l'était déjà. Traitant divers sujets tels que la maladie, l'avortement, l'amour, la violence ... 
Mais c'est le lien familiale qui aura su le plus me toucher. 

Je ne connaissais pas l'écriture d'Anna Quindlen et c'est une jolie découverte. L'histoire est très bien menée, l'écriture fluide, les pages se tournent toutes seules et son point fort c'est sans aucun doute ses personnages. Que j'ai su aimer, parfois détesté qui ont fait parti de mon quotidien le temps de ma lecture et dont je suis ravie d'avoir fait la connaissance. 
Et la fin est parfaite à mon point de vue. L'auteure nous livre un vrai épilogue et j'ai quitté tous les personnages sereinement. 

Mon avis n'est pas assez développé pour moi, mais je pense que c'est un roman que l'on doit savourer,  apprécié à travers les yeux de Mimi.  Un roman qui aura fait raisonner mon coeur de petite fille de la campagne. 
Pour moi c'est une lecture qui  sentait bon le blé fraîchement fauché par une chaude journée, et de la pluie après la canicule. 

Le mot de la fin : 

Encore un beau modèle féminin, que j'ai pu découvrir à travers la ferme des Miller et dont je suis heureuse d'avoir fait la connaissance. 

Ma note : 5/5 

jeudi 11 mai 2017

Quand On N'a Que l'Humour - Amélie Antoine

Quand On N'a Que l'Humour,
D'Amélie Antoine,
Publié aux éditions Michel Lafon,
Roman Contemporain,
417 pages,
18 € 95.

Quatrième de couverture :

C'est l'histoire d'un humoriste en pleine gloire, adulé de tous, mais qui pense ne pas le mériter.
Un homme que tout le monde envie et admire, mais que personne ne connaît vraiment.
Un homme blessé qui s'est accroché au rire comme on se cramponne à une bouée de sauvetage.

C'est aussi l'histoire d'un garçon qui aurait voulu un père plus présent. Un garçon qui a grandi dans l'attente et l'incompréhension. Un garçon qui a laissé la colère et le ressentiment le dévorer.
C'est une histoire de paillettes et de célébrité, mais, surtout, l'histoire d'un père et d'un fils à qui il aura fallu plus d'une vie pour se trouver.

Mon avis :

Pourquoi ce livre ?

Je remercie les éditions Michel Lafon pour l'envoi de ce livre. Le résumé m'a tout de suite plu et a fait résonner quelque chose en moi.

Une écriture comme je les aimes :

Ce que je retiendrai de ce livre après sa magnifique histoire, c'est la plume de l'auteure. Tout en finesse, j'ai ressentie la douceur d'Amélie Antoine. Elle m'a frappé. Les mots et les faits sont parfois durs mais j'ai eu l'impression qu'elle les chuchoter à nous ces lecteurs. Et même s'il s'agit d'un récit émouvant je n'ai pas étais "gêné" par un récit qui aurait pu être larmoyant à souhait.

L'histoire d'Edouard qui n'a pas eu une enfance remplie d'amour. Entre sa mère qui fait de son mieux, mais qui semble ne pas voir son premier enfant. Et un père qui est violent de paroles et parfois de gestes, j'ai ressentie une extrême compassion pour Edouard, que l'on suit dans le passé et dans le présent. Qui est désormais, un homme connu du grand public. Mais qui souffre en silence de son passé. Les blessures ne sont pas visibles mais restent au plus profond de lui.
Un sourire peut parfois cacher beaucoup de chose. Et c'est ce qu'Edouard fait quotidiennement.

Je ne m'attendais pas à une deuxième partie dans ce livre et j'ai étais assez surprise, c'est pour ça que je ne vous en parlerez que très peu, car l'effet de surprise m'a beaucoup plu. Pour dire simple, l'auteure nous fait découvrir une nouvelle partie de la vie d'Edouard. Une reconstruction d'amour qui a su encore une fois me touchée et qui sera, j'en suis sur, vous toucher.

* C'est un livre qui aura su me toucher personnellement, qui a su résonner en moi par ces deux parties. Qui m'a donné une piste pour voir les choses différemment *

Le mot de la fin :

Une écriture magnifique qui a su me transporter dans l'univers d'Amélie Antoine. Un roman qui aura su me faire rappeler que derrière un sourire il peut parfois se cacher beaucoup d'autres choses. Mais c'est malgré tout un livre poignant et plein d'émotions.

Ma note : 5/5.


mardi 9 mai 2017

Un Clafoutis Aux Tomates Cerises - Véronique de Bure

Un Clafoutis Aux Tomates Cerises, 
De Véronique de Bure, 
Publié aux éditions Flammarion, 
Roman Contemporain, 
377 pages, 
19,90 € 

Quatrième de couverture : 

Au soir de sa vie, Jeanne, quatre-vingt-dix ans, décide d'écrire son journal intime. Sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l'hiver, d'évènements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée depuis plus de soixante ans dans l'Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. La liberté de vie et de ton est l'un des privilèges du très grand âge, aussi Jeanne fait-elle ce qu'elle veut -et ce qu'elle peut: regarder pousser ses fleurs, boire du vin blanc avec ses amies, s'amuser des mésaventures de Fermant et Marcelle, le couple haut en couleurs de la ferme d'à côté, accueillir -pas trop souvent- ses petits-enfants, remplir son congélateur de petits choux au fromage, déplier un transat pour se perdre dans les étoiles en espérant les voir toujours à la saison prochaine... 

Mon avis : 

Pourquoi ce livre : 

Un roman sur le journal intime d'une femme de 90 ans ? J'accours ! 

Un livre qui se savoure : 

Jeanne à 90 ans elle est veuve, et habite seule dans un petit village. Elle décide d'écrire son journal intime avec une assiduité exemplaire. 

Jeanne m'a tout de suite plu, tout le monde je pense pourra s'identifier à elle. C'est la grand-mère que tout le monde voudrait. Elle est rigolote, pleine de bons conseils, d'astuces, elle aime les mots croisés, et elle nous partage son quotidien très actif pour cet âge. 
Ce qui m'a plu c'est sa force de caractère. Jeanne ne se laissera pas démonter comme ça, et malgré les coups durs elle sait tirée le positif des situations. 

Elle laisse une trace de vie que j'ai aimé découvrir, peu à peu. J'ai tout aimé dans ce roman, sans m'ennuyée une seule fois. Quotidien, souvenirs, ses pensées tout y passera. Et ce qui m'a fait le plus rire ce sont les plus proches voisins de Jeanne : Fernand et Marcelle. Qui a coup sur vous feront rire également ! 

C'est un livre touchant tout de même et ce qui m'a le plus émue c'est le livre dans son ensemble. Ce n'est pas commun à 90 ans de commencer un journal intime. De partager ses émotions malgré l'âge. 

Le mot de la fin : 

Un roman qui se savoure et qui m'a rappelé les bonbons durs aux caramels que dévoré mon grand-père. 

Ma note : 5/5 

dimanche 7 mai 2017

Chaussette - Loïc Clément & Anne Montel

Chaussette, 
Scénario de Loïc Clément, 
Dessin et couleur d'Anne Montel, 
Publié aux éditions Delcourt Jeunesse, 
Bande Dessinée, 
32 pages, 
10 € 95. 

Quatrième de couverture : 


Chaussette et son chien Dagobert sont inséparables. 

Merlin, leur petit voisin, les connaît bien et les observe arpenter chaque jour la ville suivant un parcours bien établi. Pourtant, ce matin-là quelque chose ne tourne pas rond. Chaussette est seule et se comporte étrangement. Pour tirer cette histoire au clair, Merlin va la suivre discrètement. 

Mon avis : 


Pourquoi ce livre : 


J'ai découvert les deux auteurs, avec la magnifique BD Les Jours Sucrés. Ils reviennent avec une BD jeunesse et ça ne pouvait être sans moi. 


Mon coeur d'artichaut a fondu : 


Que dire ? 

C'est histoire qui se lit très rapidement, mais qui m'a serré le coeur. On aime tout de suite Chaussette cette vieille dame et Dagobert son chien. Loïc Clément et Anne Montel ont tout de suite su m'emmener dans leurs univers. 
Les dessins sont magnifiques et jusqu'à la dernière planche j'ai été surprise et touchée. Car malgré que ça soit une BD elle a su me tirer une larme, avec sa fin qui transmet un véritable message. Qui m'a fait réfléchir ... 

Une belle découverte, que je n'oublierai pas et que je n'hésiterai pas à réouvrir en cas de coup de mou ! 




Coup de Coeur.

vendredi 5 mai 2017

Là où tu irais j'irai - Marie Vareille

Là où tu iras j'irai, 
De Marie Vareille, 
Publié aux éditions Mazarine, 
Roman Contemporain, 
358 pages, 
17 € 90. 

Quatrième de couverture : 

Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d'actrice comparable à celle du Titanic : prometteuse en théorie, catastrophique en pratique. 
Le jour où elle refuse la demande en mariage de l'homme qu'elle aime, sous prétexte qu'elle ne veut pas d'enfant, elle se retrouve à la rue, avec pour toute fortune vingt-quatre euros sur son compte en banque. Elle est alors forcée d'accepter le seul travail qu'on lui propose : utiliser ses talents de comédienne pour séduire Jan Kozlowski, un jeune veuf sur le point de se remarier. 
    La voilà donc partie en Italie, dans la maison de vacances de la richissime et déjantée famille Kozlowski. Seule ombre aux deux semaines de la dolce vita qui se profilent : pour exécuter en toute discrétion sa mission "séduction", Isabelle devra jouer le rôle de l'irréprochable nanny anglaise de Nicolas, 8 ans, qui n'a pas prononcé un seul mot depuis la mort de sa mère cinq ans plus tôt. Isabelle est bien loin d'imaginer à quel point cette rencontre improbable avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde. 

Mon avis : 

Pourquoi ce livre ? 

J'ai découvert Marie Vareille avec son deuxième livre Je Peux Très Bien Me Passer De Toi (publié récemment aux éditions Charleston Poche) je me souviens très bien l'avoir dévoré sur la plage, le temps d'un après-midi. J'avais hâte de me replonger dans son écriture si fraîche ! 
De plus j'ai pu rencontrer Marie Vareille au salon du livre de Limoges et elle est adorable, une jolie rencontre. 

Une écriture fraîche qui se dévore  :

J'ai passé un très bon moment ! Isabelle à 32 ans vient de subir une difficulté amoureuse et n'a pas la carrière qu'elle souhaitait. Elle va quitter ses amis suite à la rencontre de la turbulente Adriana qui va provoquer Isabelle et l'a convaincre de venir remplacer leur nounou pour l'été, mais dans un seul but précis : séduire son père et jouer de ses talents d'actrice. 
Isabelle s'envole donc pour l'Italie et va découvrir cette famille particulière assez décousue. Adriana et Zoé les tornades, Nicolas l'enfant qui ne prononce pas un mot, Jan le père de famille inexistant, Valentina la grand-mère excentrique et Colombe la nouvelle belle-mère. 

Si le début ne m'a pas emballé plus que ça, dès qu'Isabelle s'envole pour l'Italie se fut un régal. 
J'ai aimé découvrir cette famille, qui est chamboulée, troublée par un élément-clé : le décès de la maman des enfants. Isabelle va devoir apprivoiser tout ce monde pour parfaire sa mission et même si elle n'aime pas les enfants elle va devoir si faire...

Je dois avouer que j'ai eu un faible -comme je pense beaucoup- pour le petit garçon Nicolas qui ne parle pas. Il m'a  réellement touché et Isabelle va savoir l'amadouer petit à petit.

L'histoire n'a rien d'extraordinaire, c'est sur, mais j'ai tout de même passé un très bon moment. Sans prise de tête et j'ai ri. Beaucoup. 
Grâce à Isabelle qui est très pétillante et qui va se métamorphoser sous le soleil d'Italie.  Et c'est tout ce que je demande à une lecture. Car c'est la lecture qui m'a fait passer ma panne de lecture après le coup de coeur pour Miss Cyclone. 

Un plus pour la fin, comme je les aime qui ne laissent pas de place aux doutes quant aux futurs des personnages, à qui je me suis attachés. 
Et à la jolie couverture ! 

Le mot de la fin :

Une belle lecture en compagnie de Marie Vareille. Un petit garçon qui m'a touché, une héroïne qui m'a faite rire. Un joli moment pour une jolie famille qui va se construire peu à peu. Un roman sans prise de tête mais avec de beaux messages, qui m'a fait sortir d'une panne de lecture. 

Ma note : 4/5 



dimanche 23 avril 2017

#Film : Palmiers Dans La Neige

Pas de livre aujourd'hui mais un très bon film que je vient de découvrir. 

 Il s'agit de Palmiers Dans la Neige,
 Réalisé par Fernando Gonzàlez Molina
Sorti en 2015. 
Il est disponible en DVD et sur Netflix.  Durée : 2 heures 43 minutes. 

Film adapté du livre de Luz Gabàz : Palmeras En La Nieve. 

Avec : Mario Casas, Adriana Ugarte, Berta Vàzquez, Alain Hernàndez ... 

Présentation Netflix : Sa Curiosité éveillée par une vieille lettre, une jeune femme se rend dans la plantation tropicale familiale pour explorer les secrets accumulés pendant des générations. 


Ce que j'en ai pensé : 


Wahou, quel film ! Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film de cette qualité. Et je ressors de mon visionnage bouleversée par cette histoire. Apparemment inspiré des anecdotes du père de l'auteur, qui a émigré en 1953 en Guinée Espagnoles. 


Car c'est dans un premier temps en Espagne, de nos jours, que nous retrouvons Clarence qui va trouver un bout de lettre qui appartenait à son oncle, malade et qui vient apparemment de Guinée Equatoriale. 
Clarence décide de se rendre là-bas pour percer le secret de ce bout de lettre très mystérieux et emmener avec elle le journal intime de Kilian son oncle qui va nous conter son histoire.

Une histoire passée donc qui se passe en 1954 en Guinée Espagnole, dans une plantation. Un contexte historique lourd.  Les colons espagnols sont sur les terres depuis 1856 et font travailler d'une main de fer les Guinéens. Kilian un jeune homme y va retrouver son père et son frère déjà sur place. Il va y découvrir une nouvelle vie, avec des personnes différentes, des croyances différentes et un paysage différent pour lui qui à l'habitude de la neige... 


Parlons paysages, les images de la Guinée sont a couper le souffle, le voyage vaut vraiment le coup, magnifique. Mais le décor ne fait pas tout, les sujets traités sont durs (viols, maltraitances d'hommes et de femmes, jusqu'au vote de l'indépendance en 1968 qui a causé des meurtres par centaines) et certaines scènes parlent d'elles mêmes, mais je pense que l'auteure et le réalisateur ont traité les sujets parfaitement, ce qui m'a mit la chair de poule à plusieurs reprises. 

Les personnages m'ont pour la plupart touchés. Même dans le clan des colons. Mais c'est bien évidemment Kilian -alias Mario Casas- qui m'a le plus touchée et il va faire la rencontre de Bisilia une infirmière qui va changer sa vie. Une belle histoire qui ponctue ce film et qui m'a réellement touchée. 





Pour moi, les séquences qui se passe de nos jours, n'étaient pas forcément nécéssaire, mais pas dérangeantes. Et je peux vous dire que les 2 heures 43 minutes ont étaient vite avalées. 


On parle de Mario Casas ? Juste wahou, c'est la cerise sur le gâteau... 


Le mot de la fin : 

Un film touchant, magnifique, qui raconte l'histoire d'un pays, de sa reconstruction et qui est ponctué par une très belle histoire d'amour. Je ne peux que vous conseiller ce film. 





jeudi 20 avril 2017

Miss Cyclone - Laurence Peyrin

Miss Cyclone, 
De Laurence Peyrin, 
Publié aux éditions Calmann-Lévy, 
Roman Contemporain, 
342 pages, 
19 € 50. 

Quatrième de couverture


Coney Island, là où New York se jette dans la mer, est un endroit enchanteur l'été, avec sa fête foraine légendaire et fantomatique l'hiver quand les manèges sont à l'arrêt. C'est là qu'Angela et June, 16 ans, ont grandi ensemble. Deux jeunes filles vives et joyeuses, que rien ne destinait à s'entendre, et que rien ne peut séparer. 

Mais une nuit, la nuit où toute la jeunesse new-yorkaise pleure la mort de John Lennon, leur vie prend un tour inattendu : Angela, par un mélange de fatalisme et d'innocence, accepte de son petit ami ce qu'elle ne voulait pas vraiment. Parce qu'elle noise pas en parler à June, son silence devient un secret... Et leur destin à toutes les deux en sera changé à jamais. 




Mon avis : 


Pourquoi ce livre ? 


Je remercie les éditions Calmann-Lévy de m'avoir proposé l'envoi de ce livre. Comment refuser après La Drôle de Vie de Zelda Zonk et Hanna ? J'avoue avoir eu un peu d'appréhension tant ces deux romans, m'ont chamboulé, mit des papillons dans le ventre. Deux gros coups de coeur, qui placent la barre haute ! 


Attention Gros Coup de Coeur ! 


Je sens que cet avis va être très désordonné tellement ce livre m'a bouleversé, alors d'avance pardon si je pars dans tous les sens. Mais ça en vaut la peine vraiment ! 


D'ailleurs, d'habitude pour un avis j'écris d'abord la quatrième de couverture et la présentation, mais là je dois commencer directement, tellement les émotions sont fortes. 


Cela fait longtemps que je n'ai pas ressenti ceci pour une lecture : 


Nous retrouvons l'auteure dans une histoire simple à vrai dire, l'histoire d'Angela et de sa meilleure amie de toujours June. J'ai fais la connaissance d'Angela et June à proximité de New York elles ont au début du roman 16 ans et nous les quittons à l'aube de leurs 40 ans. 


Elles sont tellement différentes toutes les deux, que l'on peut se demander, comment sont-elles restaient amies sur le long terme. Et ce qui les lient. 

June est, et veut être très libre, elle ne veut pas avoir la vie de Madame Toutlemonde. Elle veut vivre pour elle à fond. Ne pas rentrer dans une case. Elle est très à l'aise avec elle même, tout le contraire d'Angela 
Angela qui elle a un parcours plus "classique", mariage, enfants, mari, mère au foyer... Mais son chemin va se révéler un peu plus compliqué que ça...  
Car Laurence Peyrin, va malmener cette dernière que nous suivons tout au long du récit. 
Mais il n'y a pas qu'Angela et June...

C'est une histoire d'amitié, mais pas que. C'est une histoire de vie, mais pas que. C'est une histoire de famille, mais pas que. C'est une histoire d'amour. Et c'est une histoire qui m'a bouleversé, chamboulé, tout au long du livre. 

Le décor s'y prête pas mal je trouve également, il m'a beaucoup plu. 
C'est simple lorsque vous commencez Miss Cyclone, apprêtez-vous à en ressortir différent, tant les personnages sont attachants. Chamboulé c'est vraiment l'adjectif qui me correspond à la fermeture du roman.
 J'ai tellement aimé ses personnages, -et comme pour ses romans précédents- que  j'ai ressenti des papillons dans le ventre à la dernière ligne du roman. 
Comme vous voyez je ne suis pas ressortie de ma lecture indemne, et ses personnages vont me trotter dans la tête longtemps à coup sur ! 

Laurence Peyrin, devient à mon coeur de lectrice, une auteure incontournable ! 


Le mot de la fin : 


C'est un immense coup de coeur, une pépite et une bombe qui explose des papillons (si, si). 

Si je ne vous aie toujours pas convaincus après ça ... 

Coup de Coeur.